Portraits

Catharina Holmberg

Pour Catharina, V[è]va est une exploration des ses racines suédoises, une façon de se ré approprier sa culture. Elle puise dans les techniques de tissage traditionnelles et mélange avec les expériences de vie et les différentes cultures qu’elle pu croiser.
Dans cette idée d’associer et de rassembler, elle privilégie les matières mises de côté : stocks dormant, déchets de l’industrie textile, vieux draps, chutes de tissus. Elle prépare ces matières pour les combiner et leur créer une nouvelle vie empreinte de ses valeurs et de sa vision. Le tissage demande un cadre très strict avec beaucoup de calculs et de préparation en amont. Une fois que ce cadre est posé, Catharina dispose d’une liberté immense pour explorer les couleurs, les motifs ainsi que les textures.
Le tissage s’est imposé à Catharina par son besoin de se rapprocher de la Suède mais aussi par sa symbolique. Tisser des liens. 
 
« Le tissage sous différentes formes existe dans toutes les cultures. On y trouve une qualité universelle qui transcende nos vies et différences de tous les jours, qui nous touche et avec laquelle nous avons une relation émotionnelle. »
 
Le projet de Catharina à BREF se situe sur deux axes. D’une part ouvrir son atelier et proposer des ateliers d’initiation aux techniques de tissages avec un public de différents horizons pour explorer ensemble le côté universel des techniques de tissages pour une expression personnelle.
« D’autres part je souhaite profiter de la dynamique et la mixité des pratiques présent à BREF pour explorer une créativité plus libre et de nouvelles façon d’appréhender ma pratique du tissage. »
 
En conséquence, Catharina souhaiterai que sa restitution soit double. D’une part en atelier d’initiation aux tissage et d’autre part en une exposition de ses tissages effectués au BREF.
 
« BREF, pour moi c’est un mélange urbain de mixité et d’ouverture. »
 
Insta : @ ninacatharinaholmberg
 
Crédits photos : Pauline Penet (paulinepenetphotographie.com)
Benoît Mahey a grandi dans un environnement très créatif, il y a développé, très jeune, un immense attrait pour le dessin, la photo et la création visuelle dans son ensemble. Suite à une formation de 5 ans en arts visuels à l’École Européenne Supérieure de l’Image à Poitiers, il commence alors un parcours professionnel à Paris dans le monde de l’image de synthèse et de la vidéo. Ce parcours durera 15 ans, durant lesquels images et films se succèderont dans de nombreux domaines tels que : les dessins animés, les clips, le mapping vidéo… etc. Ces années lui auront aussi permis d’entrer dans le monde dans lequel il évolue encore actuellement en Freelance : l’architecture. Il y aura la chance de travailler avec de grandes agences comme Dominique Perrault, Jean Nouvel ou encore Morphosis.
 
Après toutes ces années à évoluer dans le monde virtuel, Benoît a ressenti le besoin de se tourner de nouveau vers la matière, le tangible, dans une nécessité de retrouver quelque chose de concret. Le bois, matière vivante et spontanée, s’est donc imposé à lui comme une évidence. Explorant en autodidacte cet univers, il a pris conscience de la multiplicité de ses utilisations et de ses formes. Des techniques anciennes aux matériaux modernes comme la résine et les polymères 3D, Benoît cherche désormais à créer une relation entre la conception numérique et le naturel : « mêler la géométrie du virtuel à la géométrie de la nature ».

  

« BREF c’est une nouvelle page qui s’ouvre, l’occasion pour moi de regrouper mes différentes pratiques créatives au sein d’un lieu vivant , c’est sortir de ma zone de confort, réinventer des projets, trouver de nouveaux liens entre les matières et les techniques. C’est aussi de l’émulation et des rencontres, des inspirations nouvelles, un lieu inspirant ou imaginer de nouveaux projets et de nouvelles créations … »
 
Pour sa restitution, Benoît a choisi de travailler autour de deux axes. Le premier autour du bois et du volume. De la marqueterie à l’impression 3D, il souhaite explorer, avec le public qui participera à l’atelier, les possibilités de ces matériaux autour d’un thème unique : le jeu d’échec ! Sous la forme d’un week-end Workshop, de la conception jusqu’à la fabrication et les finitions, il proposera au public de réaliser 3 jeux d’échec complets : plateau et pièces Made in BREF.
 
« La creativité, c’est l’intelligence qui s’amuse » – A. Einstein
 
Benoît imagine sa deuxième restitution comme quelque chose de plus personnel. Il travaillera autour de la définition de l’espace du réel et du fantasme, autour de choses qui l’ont toujours fasciné : les histoires, les archéologies des lieux. 
 
« Qu’est ce qu’un non-lieu, un non espace ? Un lieu hors du temps ? Alors a commencé pour moi la recherche des LimbesAu fil de mon parcours j’ai été amené a découvrir bien des lieux, de l’architecture moderne aux ruines d’anciennes bâtisses. Chacun de ces espaces possède une âme et une énergie, scintillante, ténébreuse, éthérée… En arrivant à BREF, j’ai cherché à capter les vibrations du lieux, ses souvenirs. J’ai regardé chaque pièce de ce « Dédale » , écouté les résonances dans les couloirs, j’ai lu les noms des personnes désormais absente sur les portes. Et j’ai passé une porte, et les limbes du lieux se sont ouvertes à moi. Comme elles s’ouvriront à vous. » 
 
« Ce sont ces limbes, cette frontière entre le monde du tangible et de l’intangible, qui sont vraiment le royaume de l’artiste » – F. Fellini 

Benoît Mahey

Blandine

Blandine est une artiste à deux visages. A la fois chanson
française et musique électronique, poésies métaphoriques et
constats d’une société qu’elle ne comprend pas.
L’inspiration qu’elle puise au contact de l’océan et de la nature
en général lui fait écrire de nombreux poèmes qui se
transforment en chanson.
Au gré des rencontres, elle finit par collaborer avec Matthieu
Genillard qui assiste depuis Blandine à la création de ses
morceaux et y apporte sa teinte électro, se rapprochant ainsi
des sonorités que Blandine affectionnent. Aujourd’hui elle
délivre une electropop acidulée, tantôt solaire et pleine
d’énergie, tantôt lunaire et mélancolique : car Blandine est
chacune des parties de ces deux mondes.
Avec le temps, ses textes deviennent un exutoire lui permettant
d’exprimer ses engagements et opinions quant au monde dans
lequel elle vit.

Écrire des couleurs avec des mots
Pas Souvent est un groupe de punk-rock vannetais.
Créé en 2019 par Gwn et ‘Kex, deux passionnés du style, le groupe s’amuse depuis ses débuts au travers de son identité visuelle à éveiller la curiosité d’un public qu’il acquiert pas à pas.
Rejoint par Niko et Jay, la bande de pote décide de marquer le coup en sortant son premier single en septembre 2020, appuyé d’un clip réalisé par Adrien Audo, qui dévoile ici en image le résumé de ce
qu’est leur état d’esprit.
Les quatre musiciens décident rapidement d’offrir
à leur public un second clip deux mois seulement après la sortie du précédent.
Les enregistrements studio s’enchaînent, un premier EP prend forme, des collaborations étroites se fondent et un troisième clip se dessine sur la toile été 2021.
2022 sera l’année des premières représentations du groupe,
mais aussi l’année de la sortie d’un live-session et de leur EP « L’Essai Pour Compte ».
Déterminé comme Noël en décembre,
Pas Souvent nous fait part d’un punk-rock communicatif et articule son show autour d’une question qui lui est chère : sa propre place dans le monde. Les textes sont en français et deux voix sont là pour te le rappeler.
Un sens coloré de l’écriture vous disais-je. En fuchsia tant qu’à faire.

Principales influences : Justin(e) / Dolores Riposte / Intenable

Pas souvent

Maxence Cyrin

MAXENCE CYRIN / biographie
Maxence Cyrin possède un parcours singulier, mené entre électronique etclassique, piano et synthétiseurs. Formé d’abord au conservatoire, il se tourne par la suite vers les atmosphères plus sombres de la new wave avant de figurer parmi les pionniers de la scène électro française. Vers 1995, il renoue toutefois avec ses racines, avant de signer au cours de ces vingt dernières années, trois albums de
compositions originales (The Fantasist, Nocturnes et Aurora), qui s’inscrivent dans le registre d’une musique « néo tonale » ou « modern classical ». Parallèlement, il œuvre à des compositions et des arrangements dans l’univers de la pop et de la
musique de film, sans oublier de signer trois albums de reprises, Modern Rapsodies, Novö Piano 1 et 2.
Sa célèbre relecture du titre « Where Is My Mind ? » des Pixies, à la fois
mélancolique et hypnotique, lui apportera une renommée internationale grâce à sa présence sur de nombreuses séries américaines (Mr. Robot, The Leftovers), cumulant dans son sillage plus de 150 millions d’écoutes sur les plateformes de streaming.
Cette année, le pianiste français a sorti un nouvel album, « Melancholy
Island », dont les touchantes mélodies, enrichies de subtiles tonalités électroniques, évoquent les thèmes du voyage, de l’exil, de la contemplation et du passage du temps. Il vient également de signer la musique du long métrage « Grand Paris »
primé à Cannes.
Il prépare actuellement un nouvel album de compositions pour piano.

— Jean-Yves Leloup

Prunelle Chenot a 23 ans, elle habite à Baden. Après le lycée, elle a poursuivi des études
d’art à l’école Pivaut de Nantes. Depuis l’obtention de son diplôme en peinture décorative, elle travaille la peinture dans des tableaux, des fresques ou des trompes l’oeil. Elle aime beaucoup explorer également le dessin, la photographie, supports qui l’influencent et lui
permettent d’explorer la peinture autrement.
Chez BREF elle souhaiterait proposer une exposition de peinture traitant des corps et des chairs.
BREF est pour elle un lieu d’arts à tous les étages, une ruche qui concentre des artistes venant d’horizons différents, avec qui elle peut échanger sur ses projets, des artistes qui partagent avec elle leurs savoirs et leurs expériences. Entre la musique, les gens inspirants qu’elle peut y croiser, l’histoire de ce bâtiment qui transparait encore par endroit… tout cela fait de ce lieu un espace de travail bienveillant, enrichissant, joyeux et toujours en mouvement, un endroit dans lequel elle a hâte de se réaliser.

Prunelle

Edwige K

Edwige K est une artiste autodidacte, elle a toujours apprécié l’art sous toutes ses formes : de la musique à la sculpture en passant par la peinture et la vidéo, c’est cette transversalité qui l’a fait naître artistiquement et qui l’inspire particulièrement.
Edwige K ne se revendique pas photographe, elle se définit comme une photoArtist. L’outil photo lui sert d’outil d’expression, elle crée des images, des images pour l’imaginaire de celui qui veut
les regarder.
Sa pratique s’éloigne de la simple capture d’un instant figé dans le temps, c’est en fait : laisser le temps se dérouler devant son objectif. C’est sur l’idée de passage qu’elle travaille principalement,
et de deux manière différentes. Une première série, qu’elle a nommé « Elle passe », se présente sous formes de scènes jouées en fonction des lieux : passer, bouger, disparaître. Dans la deuxième série qui s’intitule « Visions fugitives », c’est autour du flou qu’elle a travaillé, du passage fugace devant des lieux que le regard et le souvenir rendra flou.
En parallèle elle travaille aussi au Polaroïd, elle retraite ces images en les transférant sur papier.
C’est dans son atelier à BREF qu’Edwige souhaite continuer ce travail. La pièce qu’elle a investi sera changeante afin de créer plusieurs scènes, mais elle se laisse aussi la possibilité de
déborder dans les couloirs, les escaliers, et tous les autres lieux que peuvent proposer les anciens bâtiments de la DDE, que ce soit à l’aide du numérique ou du Polaroïd.
BREF est pour elle un lieu d’échange avec les autres artistes, mais aussi un lieu d’ouverture
propre à la création dans lequel elle pense laisser évoluer son projet au gré du temps, des échanges et des rencontres.
Edwige proposera une exposition comme restitution de son travail.
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Site internet : www.edwige-k.fr
Instagram :
• @edwige__k
• @edwige__k_visions
• @edwige__k_pola
Facebook :
• @edwige.kergosien
• @edwigek

Semor
Vannes
Âge inconnu
Semor est un artiste originaire de Nantes et développe un travail de peinture, dessin et volume. Ses recherches se répartissent entre le travail en atelier et celui en extérieur pour
effectuer ses recherches, peindre en grand format et y récolter de la matière. Il se distingue par sa capacité à créer des univers foisonnant tirant vers le fantastique. Ces proliférations mêlent architectures, objets et personnages et créent des dédales de formes
et images qui sont prétextes à diverses lectures.
En parallèle de ses recherches, il multiplie les collaborations artistiques à travers différents projets en France et à l’étranger. Il intervient auprès des différents publics à travers des ateliers pour sensibiliser les gens à l’art et au processus créatif.
Pour cette résidence il va réaliser une série de volumes en passant par une réactivation de matériaux destinés au rebut, glaner localement ( bois, métal…).
La fin de cette résidence donnera lieu à une exposition pour présenter une installation et des sculptures. Il donnera aussi un atelier de sculpture auprès du public.
« Tel un laboratoire de recherches, B.R.E.F va me permettre de partager et confronter mon travail avec d’autres disciplines artistiques.»

Insta : @the_semor

Site internet : www.semor.fr

Semor

Hélène

C’est à 19 ans qu’Hélène entame son parcours artistique avec des
questionnements sur la place que l’on prend dans le monde, sur une quête de sens et de liberté.
Après plusieurs années passées à voyager seule, pour se découvrir et
découvrir les autres, Hélène commence à écrire sur ses émotions, ses
réalisations, ses voyages. C’est de ces écrits qu’elle publiera un premier livre à 20ans, qui seront suivis de deux autres.
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Le message qu’elle souhaite passer à travers sa pratique de différents arts c’est une idée de retour à soi, d’espoir et de sens. Son travail revêt une forte dimension spirituelle inspirée notamment de la psychologie, l’ésotérisme, le yoga et la science védique, des univers qu’elle a pu explorer à l’étranger par différentes formations.
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Hélène tire son inspiration de plusieurs grands artistes comme Paulo Coelho, Najwa Zebian, Rupi Kaur, Cleo Wade ou encore Allie Michelle.
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À B.R.E.F. Hélène souhaite étendre les supports sur lesquels elle à l’habitude de travailler, trouver des formes différentes de transmettre des messages et des mots, par la peinture, la photo ou encore la vidéo.
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« Je souhaite montrer à travers mes différents messages et créations que peu importe ce que nous traversons, il y a toujours un sens plus profond à aller chercher derrière. Que nous pouvons utiliser notre histoire de vie pour impacter positivement le monde autour de nous chaque jour à notre échelle.
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BREF car c’est avant tout un lieu de vie où différentes dynamiques se
retrouvent. J’aime l’idée qu’il y ait différents artistes issus de domaines
complètement différents et chacun avec son propre univers, ça crée une dynamique enrichissante et ça « ouvre » les perspectives de ce qui est
possible dans l’art et le domaine créatif. »
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Insta : @helenedelanoy
Contact : helenedelanoy97@gmail.com
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Pour sa sortie de Ruche, Helène propose des ateliers d’écriture autour
d’un voyage intérieur. Elle animera deux workshop qui se dérouleront
dans le salon cosy de BREF : La Madonne des Poissons, les 6 et 10
juillet de 15h00 à 17h00.
Plongez dans son univers poétique et coloré et laissez la vous
emmener et révéler le meilleur de vous même.
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Inscription ici pour le dimanche 10 juillet :
https://my.weezevent.com/atelier-decriture-10-juillet-2022

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Inscription ici pour le mercredi 6 juillet :
https://my.weezevent.com/atelier-decriture-4

Fin 2018, trois humoristes ont l’élan de monter leur propre comedy-club, afin de créer des occasions de jeu plus régulières. Le principe est simple :
proposer à des lieux divers un plateau d’humoristes locaux, qui auront
chacun une quinzaine de minutes pour faire découvrir leur univers singulier au public.
Le lendemain, le café-concert le Contretemps à Auray accepte de laisser une chance à ce nouveau plateau : The Comics D.C est né !
Le Contretemps est resté le QG mensuel du collectif, qui se produit
également dans de nombreux autres lieux : au Rigad’eau à Baden, Grain de Sel à Séné, Bières et chopes à Hennebont, le BDF à Lorient, Captain’marée à Séné, le Palais des Arts à Vannes, bientôt sous un chapiteau de 500 places à Carnac … et bien entendu dans les locaux du BREF !
Une trentaine d’humoristes gravite autour des différents plateaux organisés par The Comics D.C. Quelques humoristes devenus depuis des habitués des plateaux d’humour ont fait leur premiers pas au sein du CDC, et sont devenus des figures emblématiques pour le public fidèle aux rendez-vous.
Pour suivre l’actualité :
http://www.facebook.com/HumourStandUpOpenMic56
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The Comics DC proposera un happening en impro le dimanche 10 juillet à
17h30 ☀

The comics dc

Pacofanch

François Rolland, alias Pacofanch, a commencé très tôt le dessin et la peinture, une passion initiée par son père qui dessinait lui même beaucoup. Après un passage dans l’atelier de Mme Roisnel, peintre paysagiste, Pacofanch s’inscrit aux cours du soir des beaux-arts de la mairie de Paris pendant plusieurs années.
Après une formation de peintre en lettres décorateur à Auray dans les années 90, il retourne à Paris et commence à faire des expositions de groupe au marché des créateurs du 14ème arrondissement, il participera aussi au salon des indépendants. Plus tard, il exposera à l’espace Gaîté Montparnasse, en duo avec le peintre américain Ben Jones.
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Il revient en Bretagne en 1998, et c’est à partir de 2014 que son engagement dans la peinture se renforce. C’est dans cette dynamique, en 2018, qu’il se professionnalise et qu’il s’inscrit à la Maison des Artistes.
 
C’est à partir de photos de galets que Pacofanch donne vie à ses personnages, avec lesquels se crée un échange, son art est une forme de thérapie personnelle. Il devine des figures humaines dans les assemblages que crée la nature sur les grèves des plages morbihannaises. Un mélange de travail numérique et pictural façonne ses personnages
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Une installation dans les locaux de BREF est envisagée afin de rendre hommage aux réfugiés et migrants.
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Insta : @pacofanch
FB : Pacofanch

FŌM, âge inconnu, lieu d’habitation : Planète LV-426

FŌM est un concept d’atelier artistique autour de l’art pictural qui vient remplacer La Sauce Production, association créée en 2002 par le plasticien La Fleuj. En parallèle de ses travaux personnel, FŌM poursuit 15 ans d’interventions dans le secteur socio-culturel et dans la mise en place d’actions artistiques réalisée en France et à l’étranger. En tant qu’artiste pluridisciplinaire, son travail vise à tisser des liens entre science-fiction et société et fabriquer des images qui interrogent à travers les arts visuels.
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Ses aspirations sont un mélange d’univers fantastiques, des mondes organiques et des éléments en mutation abordés dans tous les médiums artistiques comme le cinéma ou l’histoire de l’art.: des peintures de Francis Bacon au film « Alien » ainsi que toutes les créatures extraordinaires qui peuplent nos espaces qu’elles soient humaines, animales ou végétales.
 
« Bref m’offre la possibilité de bénéficier d’un espace de travail qui me permettra de développer une identité que j’ai nommé FŌM (For Ōrganic Mural ou Forme Ōrganique Mutante). C’est une branche de mes activités professionnelles qui a muté ces dernières années et que je souhaite affiner, structurer, expérimenter. L’atelier que j’occuperai à l’intérieur de la soucoupe BREF sera un laboratoire, un studio de recherche qui me permettra d’élaborer la construction de ces ateliers en direction du public afin qu’il fasse sens avec mes travaux de plasticien dans cette exploration d’univers organiques. »
 

FŌM

Carole Reimel

Carole Reimel a travaillé pendant 15 ans dans le domaine de la petite enfance, il y a un an et demi elle se reconvertit et se lance dans une formation de CAP carreleuse / mosaïste. Après l’obtention de son diplôme elle ouvre sa micro-entreprise et se spécialise dans les petits chantiers où elle travaille la petite faïence décorative et la création de mosaïque.

La mosaïque a toujours été une passion, ce qui lui a plu c’est la minutie extrême et la précision que demande la discipline, tailler chaque tesselle avec sa pince comme une sculptrice. L’envie de se lancer est aussi venu de l’envie de moderniser cette discipline, de la mettre au goût du jour, exactement comme ce qu’elle a pu faire pour la ville de Vannes avec son projet de street art. 

Via son entreprise Carole réalise principalement des logos ou enseignes en mosaïque, lorsqu’elle crée c’est par ses émotions qu’elle se laisse guider. L’existence et ses questionnements, le hasard etc, sont des thèmes qui l’inspirent tout particulièrement.

Sa dernière série d’oeuvres était portée sur le surf, à BREF elle souhaite travailler le thème de l’amour, thème qui fait suite à une oeuvre qu’elle a réalisé à Vannes « LOVE » et devant laquelle vous êtes sûrement déjà passé rue du 8 mai 1945 !

Pour sa restitution Carole proposerait des ateliers d’initiation libre et ouvert au public.

Insta : @caro.mosaique
FB : Caro Mosaïque
Site internet : caromosaïque.fr

Des guitares résolument rock, une voix déchirante et déchirée qui transporte. Des textes en français qui prennent la forme d’échappatoire : la musique de Cent Détresses a cette vertu de transformer la mélancolie en soulagement.
Sur scène, le duo basse-batterie enragé portera haut des guitares déjà atmosphériques pour vous donner une nouvelle vision de cette énergie propre au rock français.
Cent Détresses c’est quatre musiciens :
• Sébastien DESCLAUS, originaire de Bordeaux, il pratique la percussion de longues années avant de s’initier à la basse lors de ses études en 2003. Amateur de rock, de métal progressif, de sons riches et puissants. Sébastien impose son groove et sa rigueur, accroché au manche de sa précision 1982 et plus rarement d’une Stingray 1989.
• Kévin RUELLE, véritablement habité par la musique, début la batterie à l’âge de 7 ans, dans une école de musique locale. Il y découvre, avec son premier professeur, les différents styles musicaux. Il approche cette discipline avec une extrême sensibilité et un engagement peu commun pour un élève de son âge. À 14 ans, il entre au conservatoire afin d’approfondir ses connaissances, avec une affection particulière pour le jazz. Désormais diplômé, il commence à enseigner dans une école de musique. Passionné de belles voitures, Chevrolet, Ford Mustang et de motos, Kévin découvre, à travers elles, la musique dont elles sont l’emblème.
Le Rock’N’Roll. Du rock appartenant à la variété française au hard rock international, il approfondit son jeu de batteur à travers chacun de ces styles. À 24 ans, comme une évidence, il décide de faire de sa passion un métier ! Musicien agile et curieux, Kévin maîtrise une grande variété de styles musicaux, allant du jazz des années 20 au rock des années 90.
• Maël Pelhate, breton d’origine, est un guitariste aux influences blues rock marquées bien qu’ouvert à de nombreux styles. Il a intégré plusieurs groupes depuis sa jeunesse : blues, pop, rock électro… Il rejoint l’aventure Cent Détresses au printemps 2016 à la sortie du 1er EP séduit par le projet et comptant y ajouter sa patte personnelle tant sur des parties rythmiques que lead. Le projet, aux ambitions affichées, lui permet clairement d’exprimer ses influences,
et de participer au style marqué du groupe. Strat à la main, il est convaincu que l’esprit collectif est la force du groupe.
• Maxime Léauté, a grandit en Bretagne, adolescent il se passionne pour l’écriture et la musique. Ses goûts l’orientent vers la chanson à texte, puis vers le rock qui le marque pour son côté échappatoire et incisif. En 2014, il monte Cent Détresses en référence à son grand-père. Inventeur de la lumière de détresse installée sur les gilets de sauvetage et pour son père sauvé en mer d’Irlande par une bouée de détresse. Le « Cent » viendra se greffer au mot « Détresses » pour exprimer l’innombrable et le sentiment d’impuissance ou de solitudes intérieures, ses textes évoquent des atmosphères nourries de constats et d’appels à l’urgence.

Photo groupe cents détresses

Cents détresses

Erika Raio

Artiste peintre et graveur autodidacte, vit et travaille en Bretagne à la Trinité/Mer.
Peintre à ses débuts, explorant des techniques mixtes, elle s’intéresse aux objets déchus, qui ont gardé la trace de l’empreinte du temps : papiers anciens, cartes marines, bois d’épaves, zinc oxydés, tissus…
Elle s’exprime en jouant avec les matières, flirtant avec les frontières de différents
médiums, assemblages d’objets, peinture, collage, puis à partir de 2010 linogravure.
Tremplins pour l’imaginaire, ces objets du passé auxquels on a envie d’arracher des aveux peuvent être détournés et reprendre vie sous une autre forme. Ils sont autant d’éléments qui lui permettent d’aborder la création d’une manière ludique et de perpétuer une forme de mémoire en se réappropriant leur identité et en développant un langage pictural basé sur une narration poétique.

En 2010-2013, elle aborde en parallèle de l’atelier des sorties en extérieur dans des lieux abandonnés où poser son empreinte, tâte de la bombe à graffer et du pinceau sur des bunkers. Les contraintes liées à cette pratique (rapidité d’exécution, adaptation à la météo, interdits et vent de liberté) allument une étincelle nouvelle.
En 2014, après une formation d’un an aux techniques de l’estampe, le choix du papier comme médium et de la linogravure associée au collage l’emporte.
Elle choisit des pages de livres anciens aux belles typographies et imprime directement sur le texte. Sa démarche et sa volonté hybride fixe alors ses personnages dans un flux littéraire, leur insufflant ainsi vie et émotion. Les figures féminines y ont une place importante, libres et aventurières.
D’autre part, elle affectionne particulièrement détourner les motifs traditionnels hydriques et jouer avec les codes maritimes, constellations, repères de navigation, faisant ainsi des parallèles entre les cultures et invitant le spectateur au voyage.
Depuis 2015, elle collabore avec l’artiste Mélanie Busnel sous le nom d’ENCRE FERTILE et disperse également ses collages dans la rue au gré de ses voyages, ou lors de projets culturels en France et à l’étranger.

Thierry Lange, peintre autodidacte est en résidence à B.R.E.F.

. Il travaillera sur son projet « Résilience « , un projet critique sur la société et la nature. Son travail sera visible par le public après septembre.
« Le goût de la peinture a été initié par mon grand-père paternel que je n’ai connu qu’au travers de ses oeuvres, c’est ainsi que ma propension à la contemplation et à l’observation s’est développée.

Le sens critique a, quant à lui, fait son chemin avec le temps qui passe et avec les
évènements absurdes de la vie et de l’être. La difficulté dans la discipline qui est la mienne c’est la sincérité, tenter de ne pas mentir, ne pas arrondir les angles et être fidèle à soi-même.

Une citation qui m’a parlé d’André Gide « Une oeuvre d’art, c’est une idée qu’on exagère. »
B.R.E.F. c’est pour moi l’ouverture à une culture vertueuse, toutes disciplines confondues, l’opportunité de s’évader. »

Photo Thierry Lange

Thierry Lange

Jkanda

JKanda est un jeune rappeur vannetais signé chez Transversal studio et distribué chez universal music. Depuis tout jeune passionné par la musique et bercé par les influences de Youssou
N’Dour, Salif Keita, MHD ou encore Youssoupha, JKanda se lance dans la musique. Ce qu’il veut aujourd’hui raconter c’est qu’il faut croire en ses rêves, toujours donner son maximum et que tout le monde peut avoir sa chance.

Vous pourrez le découvrir en showcase jeudi 21 avril à 20h30 à B.R.E.F. à l’occasion des scènes découvertes.

Son premier EP est à venir, pour connaître la date vous pouvez le suivre sur ses réseaux :
Insta : jkanda.off
TikTok : jkanda.off
Youtube : Jkanda

Vous pourrez le découvrir en showcase jeudi 21 avril à 20h30 à B.R.E.F. à l’occasion des scènes
découvertes. « Pour être bref en une phrase c’est the place to be »

 

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